Quand Rio me fait son cinéma, pour le clap de fin

Faire du cinéma, cela fait rêver.
Aller à Rio de Janeiro aussi.
Alors, autant faire les deux !

Et me voilà partie à suivre pendant quelques jours l’éclosion d’un projet de court métrage. Comme de la glaise que l’on malaxe, triture, sculpte. Etre une petite souris et se délecter du travail sur le script, le choix des lieux, la préparation du shooting. Suivre la petite équipe, filer un coup de main, et découvrir des facettes d’un Rio insolite.

Profiter du Parque Lage, oasis dans la chaleur de la ville, avec sa quiétude et ses reflets…

 

… et tomber amoureuse de Largo di Boticario. Squat et crack d’un côté, charme et chic de l’autre.

 

Il est des moments que l’on voudrait ne pas voir finir. Celui-ci en fait clairement partie. Il en appelle d’autres, je sais.

Je pars, je quitte Rio de Janeiro, l’Argentine m’attend. Buenos Aires, la Patagonie. D’autres rencontres, d’autres moments hors du temps.

Je suis triste de quitter une ville où des liens se sont tissés et des amitiés sont nées, où des petites habitudes avaient leur place comme un petit déjeuner en terrasse ou une balade au bord de l’eau.
Mais je suis confiante pour la suite, je surfe sur une longue vague, tout en douceur, je n’essaye pas de la maîtriser, je vais voir où elle m’emmène, elle est si belle…