Pokhara, la douce

Pokhara au Népal cela peut s’apparenter à la joyeuse turbulence d’une ville touristique au bord d’un lac. Ou à la douceur de vivre sur les collines, au choix. Ce que j’ai fait.
Des journées paisibles, tranquilles. Se poser, lire, écrire, regarder le soleil se lever sur les balcons de l’Himalaya, prendre un verre en regardant le lac.

Être comme à la maison dans une famille népalaise, partir faire une virée à moto avec Ishwoz le maître de maison. Et l’écouter me parler de ses 24 heures à Paris. Unique photo comme preuve à l’appui : lui-même devant une Tour Eiffel étêtée. Son souvenir le plus fort : avoir marché le long d’une rivière, remonter une grande rue et arriver à une stupa en haut d’une colline. Let me guess… le Sacré Cœur !

La douceur de vivre

Il y a des matins comme ça...