Martine à l’île de Pâques

Si l’Ile de Pâques fait officiellement partie du Chili, elle est avant tout un des points du fameux triangle polynésien (Hawaï, Nouvelle Zélande, Ile de Pâques. La Polynésie est pile au milieu). Et cela se voit, se sent. Son taux d’humidité, ses fleurs à chaque coin de rue, dans les cheveux ou sur les chemises Magnum, sa langue, son accueil incroyable…

En en même temps, je me demande pourquoi je pense également à l’Irlande en arrivant. Peut-être est-ce pour ses côtes déchiquetées, ses vallons verts, et sa pluie qui m’accueille ?

 

L’Ile de Pâques n’est pas l’étape émotion à laquelle je m’attendais, il n’en reste pas moins que j’en apprécie pleinement sa quiétude et sa beauté. Les Moais et leurs mystères, la nature verte qui me fait un bien fou après ces derniers temps dans des paysages arides, la gentillesse de tous ceux croisés sur la route…

Penser que les fameux Moais de l’île de Pâques sont localisés à un seul endroit, c’est se tromper lourdement. Car se promener ici, c’est un peu comme lire des livres de Martine : les  Moais à la plage, les Moais à la campagne, les Moais et l’océan, les Moais sous la pluie,  les Moais font carrière, les Moais vont chez le coiffeur, les Moais au spectacle…
Il manque juste les Moais au ski, et le compte est bon. Moais in the nature

Moais s'éclatent Moais à la mer

Pour ne pas être en reste je m’y mets aussi : Martine fait du vélo, Martine se fait des nouveaux amis, Martine se prend un cheval, Martine fait de la plongée, Martine fait sa première sieste sous les cocotiers, Martine à un Barbecue rapanui, Martine fait de la Harley-stop, Martine fait des couronnes de fleurs avec ses copines…

Martine a l'ile de Paques

Bref, Martine à l’île de Pâques.

Moai et fines herbes (par Antoine Micheau)

 

Merci à mon frérot pour son coup de crayon, j’adore !