Laurence, « somewhere in the world »

Wonder Laurence

 

Laurence. Que ses amis appellent Lulu, ou plutôt Loulou avec l’accent qui va bien. Laurence.

Laurence, c’est rock’n roll attitude, free your mind, la vie à 200% qui touche à tout, une sensibilité d’une rare beauté, une force de caractère assortie à ses entraînement de boxe thaï, le tout avec une touche ultra féminine, même s’il ne faut pas le lui dire trop fort.

Laurence, c’est des photos. Qu’elle prend. Que ses amis lui donnent. C’est un regard porté sur les autres avec une grande tendresse au milieu des piquants. C’est une atmosphère capturée dans la chaleur étouffante de Rio. C’est une explosion de couleurs vives qui vous est offerte généreusement. C’est une série de films courts tels une impression fugitive qui vous reste collée au cœur.

Laurence, c’est une maison grande ouverte. Des amis passent, des inconnus aussi. Venir prendre un verre et y rester toute la journée, la nuit, parfois plusieurs jours. Je sais de quoi je parle… Personne ne pose de questions, c’est normal, nous sommes chez Laurence et Benoît. Cela tourne, une jolie valse d’amis d’amis d’amis. Laurence n’est pas née dans les années 70 pour rien. Et le monde le lui rend bien.

Alors quand je demande à Laurence quel est le plus loin où elle est allée, elle est fichtrement incapable de répondre. Trop difficile comme question, pour elle dont le bas de page des mails stipule « Sent from somewhere in the world ». Elle répond « Partout ». Ici. Ailleurs.
Il faudrait qu’elle se pose pour y réfléchir. Mais avez vous déjà seulement vu se poser un bel oiseau de nuit qui virevolte pour dire sa soif de vivre ?

 

5 janvier, Rio de Janeiro