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	<title>How far have you ever been? &#187; Polynésie française</title>
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	<description>Un tour du monde pour (a)grandir. Un tour du monde pour découvrir.  L’autre. Les autres. Un tour du monde pour prendre le temps.  Celui du voyage. Celui des rencontres. Et tout au long du chemin, des visages, des sourires, des histoires.  Des histoires racontées ici avec le même prisme, la même question :  Quel est le plus loin où vous êtes allés ? How far have you ever been?</description>
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		<title>La journée qui n’existait pas…</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Feb 2014 15:01:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Morceaux choisis]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle Zélande]]></category>
		<category><![CDATA[Où en est-elle ?]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Partir le 22 février de Tahiti pour arriver le 23 février en Nouvelle Zélande, jusque là rien d’anormal. Sauf que le départ est à 8h, l’arrivée à 13h, et le voyage ne dure que 6 heures. Si l’on compte bien, il manque 23 heures ! Mais où est donc mon 22 &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Partir le 22 février de Tahiti pour arriver le 23 février en Nouvelle Zélande, jusque là rien d’anormal.<br />
Sauf que le départ est à 8h, l’arrivée à 13h, et le voyage ne dure que 6 heures. Si l’on compte bien, il manque 23 heures ! Mais où est donc mon 22 février ?<br />
Il est parti dans la ligne de changement de date.<br />
Je n’ai pas pris l’option Phileas Fogg par l’Ouest, je ne gagne donc pas une journée. L’avantage de ne pas faire un tour du Monde en 80 jours, mais en presque 8 mois, c’est de ne pas avoir les yeux rivés sur un calendrier. Comme dirait mon frérot, c’est plutôt un Tour du Monde en 80 potes !</p>
<p>A propos de frérot, il faut croire qu’il y a des dates qui inspirent. En tout cas, celle-là lui permet de m’offrir ce petit cadeau que je ne peux m’empêcher de partager ici, merci Antoine :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/22-02-2014.jpg"><img class=" wp-image-1741 aligncenter" alt="Le 22 février 2014..." src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/22-02-2014.jpg" width="507" height="381" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un journée qui n’existe pas, il n’empêche que c’est curieux. Cela pose la question du temps, de la manière dont il est vu, dont il vécu.</p>
<p>Quand on est petit, l’échelle temps est à la journée. Elle passe à la semaine avec l&rsquo;entrée à l’école, les mercredis et les week-ends donnant le rythme. Ensuite ce sont les vacances scolaires qui marquent l’horizon temps, puis les trimestres avec leurs objectifs associés. On finit par compter en année. Et même encore plus loin quand les responsabilités, professionnelles ou familiales, obligent à se projeter constamment. Comment profiter de l’instant présent dans ces conditions ? Il faut une sacrée force pour cela.</p>
<p>Pendant ce voyage, mon échelle temps est redescendue à la semaine et même à la journée. Au moment où j’écris cette chronique, je suis dans un avion, je ne sais pas de quoi sera faite ma journée à l’arrivée, la destination dépendra de la météo locale, ni les suivantes qui se feront au fil des rencontres. Impossible donc de compter très loin. Ça tombe bien, j’ai tendance à me planter copieusement dès qu’il y a plusieurs chiffres…<br />
Il n’en reste pas moins l’incroyable énergie que procure le bonheur de goûter chaque instant comme s’il était unique, non une partie mais un tout.</p>
<p>L’avion prend de la hauteur, il m’emmène dans cette voie.<br />
Je repense au temps qui passe et au fait qu’il ne tient qu’à soi de le choisir virtuel ou réel, à tout ce qu’il ouvre comme perspectives, je me dis que j’en suis pile à la moitié de ce grand voyage. Déjà ? Tout ça ?<br />
A la moitié en temps, mais également en distance vu que la Nouvelle Zélande est à l’antipode de mon point de départ. Et pourtant je ne me sens pas à « l’autre bout du monde ». Plus j’avance, plus le monde ouvre ses portes. Pas sûre ni envie de n’en voir jamais le bout, et c’est cela qui est bon.</p>
<p>Mon 22 février c’est un peu tout cela à la fois.<br />
C’est une journée prise dans une ligne de temps, c’est une journée cachée mais présente, c’est une journée dans laquelle j’aurais mis des trésors que je saurai retrouver un jour…</p>
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		<title>Alain, « si je fais deux fois par an le tour du monde, je réponds quoi ? »</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 14:07:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Jusqu'où sont-ils allés ?]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>

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		<description><![CDATA[[ezcol_1third] [/ezcol_1third] [ezcol_2third_end] Alain est le dernier passager à monter dans l’avion qui relie Papeete à Auckland. Il arrive justement là où je me suis installée. Petit moment de flottement car chacun aurait bien aimé avoir toute la rangée pour dormir. Cela sera moitié-moitié, c’est le deal. Je prends le &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>[ezcol_1third]</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Alain.jpg"><img class=" wp-image-1708 aligncenter" alt="Alain" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Alain.jpg" width="1021" height="1021" /></a></p>
<p>[/ezcol_1third] [ezcol_2third_end]</p>
<p>Alain est le dernier passager à monter dans l’avion qui relie Papeete à Auckland.<br />
Il arrive justement là où je me suis installée. Petit moment de flottement car chacun aurait bien aimé avoir toute la rangée pour dormir.<br />
Cela sera moitié-moitié, c’est le deal. Je prends le premier quart, lui le second. Et entre au passage de relais, ça papote, ça papote…</p>
<p>[/ezcol_2third_end]</p>
<p>Alain est surfeur. Pas le surfeur du dimanche, non, surfeur c’est son métier. Prof de surf ? Non, non, surfeur. En compétition.<br />
Jacky la tahitienne, une voisine de l’avion avec qui j’ai sympathisée, vient me demander discrètement si c’est bien LE Alain Riou ? Oui, oui. Oh la la, vous vous rendez compte Hélène, Alain Riou !<br />
Faut dire qu’il est un peu la star ici. Champion de Polynésie, champion d’Europe… forcément. Et puis pas n’importe quel champion. Celui de Tahiti.  Bon d&rsquo;accord, il est né à la Réunion et y a découvert le surf, mais c&rsquo;est à Tahiti, où il est arrivé à 14 ans, que son coeur -ou sa planche- est attaché. « Le rêve pour un surfeur » dit-il.<br />
Il y est resté, pourquoi quitter un rêve ? Il y habite toujours. Au même endroit, sur la presqu’île.</p>
<p>Si, pour ma part, je m’arrête à Auckland pour ouvrir une nouvelle page de mon tour du monde, lui continue jusqu’en Australie où une compétition l’attend sur la Gold Cost.<br />
L’avion doit être surement son mode de transport favori vu qu’il parcourt tous les spots de surf du monde, tous ceux qui font tant rêver. Surfer, concourir, surfer, gagner, surfer…<br />
Il calcule et me dit qu’il n’est pas plus de 3 mois par an chez lui. Quand il dit chez lui, c’est aussi chez ses parents, d’où il n’a jamais bougé. Pourquoi faire quand on est si peu là ?</p>
<p>Alors forcément, quand je lui demande le plus loin où il est allé, il est bien ennuyé.  « Si je fais deux fois par an le tour du monde, je réponds quoi ? ».<br />
Il ne répondra pas, il ne reste que quelques heures pour prendre des forces avant nos aventures respectives, time to rest…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>https://www.facebook.com/FAFandgo</p>
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<p><em>22 février, vol Papeete-Auckland</em></p>
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		<title>Erika, « revenir près de mes racines»</title>
		<link>http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/erika-revenir-pres-de-son-arbre-de-ses-racines/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Feb 2014 12:06:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Jusqu'où sont-ils allés ?]]></category>
		<category><![CDATA[Morceaux choisis]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>

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		<description><![CDATA[[ezcol_1third] [/ezcol_1third] [ezcol_2third_end] Erika habite à Fakarava. Pour la plupart des touristes, cet atoll est synonyme de grand bleu (au-dessus le lagon bleu, en dessous la faune pélagique incroyable). Mais pour Erika, une amie d&#8217;amie rencontrée sur le chemin, Fakarava veut dire autre chose. C’est l’île où elle a posé &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>[ezcol_1third]</p>
<p><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/erika-revenir-pres-de-son-arbre-de-ses-racines/erika/" rel="attachment wp-att-1751"><img class="alignnone size-full wp-image-1751" alt="Erika" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Erika.jpg" width="1559" height="1559" /></a></p>
<p>[/ezcol_1third] [ezcol_2third_end]</p>
<p>Erika habite à Fakarava. Pour la plupart des touristes, cet atoll est synonyme de grand bleu (au-dessus le lagon bleu, en dessous la faune pélagique incroyable).</p>
<p>Mais pour Erika, une amie d&rsquo;amie rencontrée sur le chemin, Fakarava veut dire autre chose. C’est l’île où elle a posé ses valises. C’est l’île qu’elle aime. C’est l’île dont la gestion politique la met hors d’elle.</p>
<p>Et pendant une magnifique après-midi, elle m’emmène dans sa voiture pour me montrer les deux aspects de l’île : côté soleil, côté ombre.</p>
<p>[/ezcol_2third_end]</p>
<p>Erika a 46 ans et 3 filles en France dont l’aînée a 24 ans. Son histoire est dense et mouvementée.<br />
Flash back.</p>
<p>Erika est la 3<sup>ème</sup> d’une famille de 5 enfants de Fakarava.<br />
Erika est née à Tahiti. Elle y a grandi dans une famille d’adoption. Car les ressources familiales ne peuvent subvenir au besoin de la fratrie. Erika fait partie de ces enfants Faa Amu, ce qui veut dire littéralement « faire manger », ceux qui sont élevés par d’autres, un parent éloigné ou une famille d’accueil.<br />
Erika est curieuse, tenace, vive, et elle part en France étudier les Lettres Modernes, qu’elle enseigne à Tahiti, mais aussi à Carcassonne où elle habite pour se rapprocher de ses filles qui y vivent avec leur père.</p>
<p>Mais voilà, après 11 ans d’enseignement, elle est confrontée à d’importants problèmes de santé dont les séquelles la fatiguent. Elle décide alors de démissionner de l’Education Nationale et de venir sur les terres familiales, à Fakarava, là où a vécu sa grand-mère maternelle.<br />
En Polynésie, il est coutume après une naissance  de récupérer le placenta et de le mettre en terre avant d’y planter un arbre. La mère d&rsquo;Erika ne lui a jamais dit où était exactement son arbre. Mais Erika considère que c&rsquo;est ici que sont littéralement ses racines. « Quitter ce travail et venir ici est un choix personnel que personne ne comprend autour de moi. Le plus loin où je suis allée, c’est indéniablement ici.»</p>
<p>Elle a choisi de ne pas vivre dans l’unique village mais à 10 km de là, au bout de l’île. Pour être loin des voisins qui épient et jugent, des ragots inhérents à une petite communauté.<br />
Elle vit seule mais pas vraiment puisque son compagnon n’habite pas loin. Il ne fait pas bon être célibataire en Polynésie, cela est considéré malheureusement comme une porte ouverte pour certains, surtout après un verre de trop. Elle me parle des viols de voisinage et des violences conjugales, courants mais tus. Même pour elle. Petit moment d’inadvertance où elle enlève ses lunettes noires qui ne servent pas qu’à se protéger du soleil, un œil au beurre noir se cache derrière.</p>
<p>Grâce aux terres dont ses frères et sœurs lui laissent l’usage, elle vit de l’exploitation du coprah, chair extraite et séchée de la noix de coco pour fabriquer huile ou savon. Elle saisit également des opportunités de boulot, comme des piges dans la presse tahitienne ou des extras dans la pension d’une tante à 1h30 de bateau de là, sur la partie Sud de l’atoll. « En fait, on n’a pas besoin de beaucoup ici. Juste ce qu’il faut pour manger et vivre au quotidien. C’est vraiment différent de ma vie d’avant. Il faut juste faire attention et économiser pour les dépenses importantes. Comme un billet d’avion pour la France. »</p>
<p>Elle me parle des énormes avantages du label Unesco de l’île qui permet le financement de projets qui font petit à petit progresser Fakarava.<br />
Et, sans transition, elle s’énerve contre les dépenses faramineuses dénuées de sens, contre les problèmes non traités. C’est tellement frappant que cela mérite une <a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/fakarava-cote-ombre/">chronique</a> à part entière de ce blog.</p>
<p>Oui, se promener avec Erika c’est toucher du doigt une autre facette de la Polynésie. Mais il n’y a pas que le côté sombre. Le côté lumineux est partout, autour d’elle, en elle. Quand elle me montre des endroits magiques comme la Polynésie sait les offrir : un mae perdu dans lequel des archéologues s’en donneraient à cœur joie, des points de vue époustouflants sur l’océan et le lagon, une route au milieu des cocos. Avec un sourire et une gentillesse à toute épreuve.<br />
Merci Erika d’avoir pris le temps et d’avoir partagé tout cela.</p>
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<p><em> 17 février, Fakarava, Polynésie Française</em></p>
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]]></content:encoded>
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		<title>Fakarava, côté ombre</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Feb 2014 13:40:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Morceaux choisis]]></category>
		<category><![CDATA[Où en est-elle ?]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Fakarava, une des îles des Tuamotu. Cet atoll magnifique est réputé pour son lagon relié à l&#8217;océan par  deux passes : quand la marée se fait sentir, les courants ne sont pas chargés que de tout petits poissons sympathiques, mais également de murs de requins qui font l’émerveillement des plongeurs. &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Fakarava, une des îles des Tuamotu. Cet atoll magnifique est réputé pour son lagon relié à l&rsquo;océan par  deux passes : quand la marée se fait sentir, les courants ne sont pas chargés que de tout petits poissons sympathiques, mais également de <a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/rangiroa-et-fakarava-la-vie-aquatique/">murs de requins</a> qui font l’émerveillement des plongeurs. Dont moi.</p>
<p>Au-dessus de l’eau, c’est un bleu turquoise dont je mesure la beauté dès mon arrivée. Sous le soleil, et ça, c’est fête.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Fakarava-la-bleue.jpg"><img class="wp-image-1752 aligncenter" alt="Oh la belle bleue !" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Fakarava-la-bleue.jpg" width="498" height="327" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Fumée1.jpg"><img class=" wp-image-1784 aligncenter" alt="Fumée" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Fumée1.jpg" width="1690" height="950" /></a></p>
<p>[/ezcol_1half] [ezcol_1half_end]</p>
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<p>Fakarava est aussi un atoll où vivent 800 habitants. Dont <a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/erika-revenir-pres-de-son-arbre-de-ses-racines/">Erika</a> que je rencontre par une amie d’amie. Elle me montre le côté lumineux de l’île, mais également le côté sombre. Il y a plein de choses qui ne tournent pas rond, et qui ne se voient pas forcément lorsque l’on profite en vacances de l’insouciance de l’île.</p>
<p>Quelques photos décryptées pour enlever un peu de la fumée qui cache l’envers du décor&#8230;</p>
<p>[/ezcol_1half_end]</p>
<p>[ezcol_1half]</p>
<div id="attachment_1786" style="width: 2514px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Une-gestion-des-ordures-simpliste.jpg"><img class=" wp-image-1786  " alt="Une gestion des ordures simpliste" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Une-gestion-des-ordures-simpliste.jpg" width="2504" height="1408" /></a><p class="wp-caption-text">Le non-traitement des ordures de l’île, repoussé sine die.<br />A moins qu’un jour la criticité ne soit telle qu’une mesure d’urgence soit enfin prise. Mais à quel prix ?</p></div>
<div id="attachment_1755" style="width: 2826px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Le-quai-de-fakarava.jpg"><img class=" wp-image-1755 " alt="Le quai de fakarava" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Le-quai-de-fakarava.jpg" width="2816" height="1584" /></a><p class="wp-caption-text">Le quai de Fakarava, grand comme celui d’une petite ville portuaire. Qui ne sert quasiment pas. Il a été construit en 2003 pour impressionner Jacques Chirac qui avait prévu de passer quelques jours dans une des résidences de son ami Gaston Flosse. « Qui avait prévu», car il n’est jamais venu.</p></div>
<p>[/ezcol_1half] [ezcol_1half_end]</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1754" style="width: 2436px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/fakarava-cote-ombre/la-future-ex-cantine/" rel="attachment wp-att-1754"><img class=" wp-image-1754 " alt="La superbe cantine scolaire construite en 2006. Mais jamais ouverte car il y manque toujours l’approvisionnement en eau qui n’avait pat été correctement anticipé." src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/La-future-ex-cantine-.jpg" width="2426" height="1360" /></a><p class="wp-caption-text">La superbe cantine scolaire construite en 2006. Inaugurée mais jamais ouverte, car pas opérationnelle, on chuchote qu&rsquo;il s&rsquo;agit de l&rsquo;approvisionnement en eau non prévu correctement.</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<div id="attachment_1797" style="width: 3008px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/fakarava-cote-ombre/les-phares-de-fakarava-2/" rel="attachment wp-att-1797"><img class="size-full wp-image-1797" alt="L’absence de phare en fonctionnement. Le magnifique ancien phare, construit par les missionnaires au 19°siècle en soupe de corail va être détruit, car il menace de s’écrouler. Et les batteries solaires du nouveau phare ont été volées et jamais remplacées." src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Les-phares-de-Fakarava-2.jpg" width="2998" height="1560" /></a><p class="wp-caption-text">L’absence de phare en fonctionnement. Le magnifique ancien phare, construit par les missionnaires au XIX° siècle en soupe de corail va être détruit, car il menace de s’écrouler. Et le nouveau phare ne fonctionne plus et n&rsquo;a pas été réparé.</p></div>
<p>[/ezcol_1half_end]</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p>Il y en a d&rsquo;autres&#8230;<br />
Mais il ne faut pas croire que Fakarava ait le monopole d’une gestion surprenante, il semble bien que cela soit le cas un peu partout en Polynésie. Comme dit Erika, « il n’y a qu’à regarder la taille du palais de la Présidence à Papeete, on croirait l’Elysée à Paris ! ».<br />
Et vu tout ce que j&rsquo;entends sur Gaston Flosse, je n&rsquo;en reviens toujours pas qu&rsquo;il soit toujours dans le paysage.<br />
J&rsquo;en profite pour une petite anecdote. Dialogue entre un père et ses enfants : « Oh, les enfants, regardez cette voiture jaune déglinguée, on dirait celle de Gaston ! »  « Ah bon, Gaston Flosse, il a une voiture comme ça ? ». Et oui, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un seul Gaston ici, et on ne peut pas l&rsquo;oublier&#8230;</p>
<p>Je ne suis pas journaliste, je n’ai pas investigué plus avant, mais j’avais envie de partager un peu de cette autre facette de la Polynésie, à l’état brut.<br />
Je me doute bien qu’il y a aussi beaucoup de choses qui avancent dans le bon sens, il suffit de constater les infrastructures qui s’améliorent, comme la nouvelle route de Fakarava. Et au moment de partir, je me demande comment appuyer ceux qui, comme Erika ou Caroline, mettent une belle énergie à dénoncer les abus du système et s’investissent pour que la Polynésie continue d’être un magnifique rêve éveillé.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Sylvie, Nathalie et Emma, &#171;&#160;venir vivre ici, à Tahiti !&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Feb 2014 04:58:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Jusqu'où sont-ils allés ?]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>

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		<description><![CDATA[[ezcol_1third] [/ezcol_1third] [ezcol_2third_end] Elles sont marrantes ces trois nanas là&#8230; Trois nanas rencontrées sous l’eau au milieu des requins de Fakarava, mais c’est finalement le soir autour d’un bon verre de vin que nous échangerons. On a été malines sur ce coup là, papoter en plongée aurait pu avoir quelques &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>[ezcol_1third]</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Emma-Sylvie-Nathalie.jpg"><img class=" wp-image-1714 aligncenter" alt="Emma-Sylvie-Nathalie" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Emma-Sylvie-Nathalie.jpg" width="1388" height="1267" /></a></p>
<p>[/ezcol_1third] [ezcol_2third_end]</p>
<p>Elles sont marrantes ces trois nanas là&#8230;<br />
Trois nanas rencontrées sous l’eau au milieu des requins de Fakarava, mais c’est finalement le soir autour d’un bon verre de vin que nous échangerons. On a été malines sur ce coup là, papoter en plongée aurait pu avoir quelques conséquences inattendues…<br />
Sylvie est tout sourire et s’amuse dans la vie comme en témoignent ses lunettes tout droit sorties d’un livre de JK Rowling. Nathalie a la grâce donnée par des années de danse. Et Emma, sa fille tout en discrétion, profite des escapades des deux copines.<br />
[/ezcol_2third_end]</p>
<p>Elles sont Popa’as, ce qui veut dire en tahitien « les brûlé(e)s », manière sympathique de désigner les blancs qui arrivent ici et se font cramer par le soleil.<br />
Elles ont suivi leur mari qui ont eu l’opportunité de venir travailler quelques années à Tahiti, où elles se sont rencontrées. Sylvie a vendu son agence matrimoniale des Champs Elysées (!) et profite de son temps pour peindre pendant que son mari gère le pénitencier de Tahiti. Nathalie, dont le mari est magistrat, a quitté sa vie grenobloise pour prendre le boulot à mi-temps de mère au foyer quand elle n’est pas à la gym ou en train de prendre du temps pour elle.<br />
La vie de femme d’expats comme d’autres ont pu en connaître… Mais là, c’est à Tahiti quand même !</p>
<p>Le plus loin où elles sont allées ? Je vous le donne en mille ! Les trois me répondent à l’unisson « ICI ! ». Sylvie me dit que pour elle c’est « vivre comme dans un rêve ».<br />
Ce qui les marquent ? L’océan. Le turquoise. La plongée. Et surtout un autre rapport au temps.<br />
Certes, elles ne travaillent plus comme avant, mais tout le système temps est différent. Là où cela avait vite, cela prend trois plombes ( la lenteur des démarches au quotidien, les embouteillages monstrueux). A l’inverse, que de temps libre pour découvrir ! Mais le mot de la fin revient à Emma qui ajoute : « Les gens sont joyeux ici. Tout le temps. Ils disent même &lsquo;Bonjour&rsquo; tous les matins ! ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La peinture de Sylvie : <a href="http://www.actis-barone-sylvie.fr/115110066">http://www.actis-barone-sylvie.fr/115110066</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>18 février 2014, Fakarava, Polynésie Française</em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Rangiroa et Fakarava, la vie aquatique</title>
		<link>http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/rangiroa-et-fakarava-la-vie-aquatique/</link>
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		<pubDate>Sat, 15 Feb 2014 11:41:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Où en est-elle ?]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>

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		<description><![CDATA[Mais pourquoi ceux-là sont-ils si heureux et un brin euphoriques ? Le quota des 5 minutes quotidiennes à 5 ans d’âge mental est pourtant largement dépassé … &#160; &#160; C’est normal, nous revenons tout juste de plonger ! Que cela soit à Rangiroa ou à Fakarava, on en prend plein les &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mais pourquoi ceux-là sont-ils si heureux et un brin euphoriques ? Le quota des 5 minutes quotidiennes à 5 ans d’âge mental est pourtant largement dépassé …</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><img class=" wp-image-1745 aligncenter" alt="apres l effort" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/apres-l-effort.jpg" width="1799" height="669" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est normal, nous revenons tout juste de plonger ! Que cela soit à Rangiroa ou à <a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/fakarava-cote-ombre/">Fakarava</a>, on en prend plein les yeux dans ces deux temples de la plongée sous-marine polynésienne.</p>
<p>Pour moi, il y aura un avant et un après ces dix plongées magiques.<br />
Beaucoup de « premières fois » : mes premières plongées dérivantes dans des courants qui pulsent, mes premiers requins, ma première raie manta, mon premier banc de barracudas, mon premier dauphin bottle nose dans le grand bleu, mes premières danses avec des napoléons… Un vrai festival !<br />
D’ailleurs, le mieux est peut-être de ne pas commenter mais de laisser quelques photos prises au détour de ces plongées.</p>
<p>Ces petits poissons bleus devant lesquels je reste des heures&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/les-petits-bleus.jpg"><img class=" wp-image-1747 aligncenter" alt="les petits bleus" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/les-petits-bleus.jpg" width="1490" height="514" /></a></p>
<p> Raie manta ou barracuda, faites votre choix : <a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/rangiroa-et-fakarava-la-vie-aquatique/oh-la-belle-raie/" rel="attachment wp-att-1748"><img class="alignnone size-full wp-image-1748" alt="oh la belle raie" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/oh-la-belle-raie.jpg" width="2614" height="890" /></a>Les mêmes en vidéo  (allez une autre première fois ! Vidéaste sous-marin c’est un métier. Pas le mien, indéniablement): <a href="http://youtu.be/tFHJmmIES6o" target="_blank">http://youtu.be/tFHJmmIES6o</a></p>
<p>Rencontre avec les napoléons. Y a pas à dire, ils sont peut être très colorés et de taille massive, ils n’en restent pas moins un brin difformes…</p>
<p><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/rencontre-avec-les-napoleons.jpg"><img class=" wp-image-1744 alignleft" alt="rencontre avec les napoleons" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/rencontre-avec-les-napoleons.jpg" width="2970" height="934" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et le clou du spectacle est sans conteste le mur de requins de Fakarava : des requins gris de récif, des pointes blanches, et même un silvertip et un citron. Je ne sais pas qui a inventé tous ces noms de requins, mais il devait être daltonien.<br />
En tout cas, on parle de « mur » mais c’est difficile à dire tant il y en a partout, devant, derrière, sur les côtés&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/ze-famous-mur-de-requins.jpg"><img class=" wp-image-1746 aligncenter" alt="ze famous mur de requins" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/ze-famous-mur-de-requins.jpg" width="1757" height="1061" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bref, je suis heureuse comme un poisson dans l’eau, j’ai parfois un peu peur quand même, je m’émerveille, j’ai envie de rire et de danser.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Heureuse.jpg"><img class=" wp-image-1750 aligncenter" alt="Heu-reuse !" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Heureuse.jpg" width="446" height="296" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Sans parler des moments de franche rigolade avec les amis sous l&rsquo;eau.<br />
Comme ces instants avec Moana immortalisés par Christian (https://www.facebook.com/smartshot), la fine équipe de belles plongées :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/pourquoi-rester-serieux-bis.jpg"><img class=" wp-image-1892 aligncenter" alt="pourquoi rester serieux ? " src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/pourquoi-rester-serieux-bis.jpg" width="2900" height="1040" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/pourquoi-rester-serieux-2-1.jpg"><img class=" wp-image-1901 aligncenter" alt="pourquoi rester sérieuses ?" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/pourquoi-rester-serieux-2-1.jpg" width="1945" height="942" /></a><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/140307_Smartshot_3786.jpg"><img class=" wp-image-1895 aligncenter" alt="underwater photography" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/140307_Smartshot_3786.jpg" width="2500" height="1667" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais s’il ne devait rester qu’une image, je crois bien que ce serait celle-ci :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/il-y-a-des-images-qui-marquent.jpg"><img class=" wp-image-1749 aligncenter" alt="Speachless" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/il-y-a-des-images-qui-marquent.jpg" width="1984" height="1080" /></a></p>
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		<title>Kahaia et Moana, « descendre en Europe »</title>
		<link>http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/kahaia-et-moana-descendre-en-europe/</link>
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		<pubDate>Sat, 15 Feb 2014 05:08:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Jusqu'où sont-ils allés ?]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>

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		<description><![CDATA[[ezcol_1third] [/ezcol_1third] [ezcol_2third_end] Qu’ils sont beaux ces deux amoureux ! Heremoana, que tout le monde appelle Moana, ce qui veut dire Océan, et Kahaia du nom d’une fleur éponyme des Tuamotu, respirent la douceur de vivre. Ils vivent en couple depuis 7 ans, chez les parents de l’un ou de &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>[ezcol_1third]</p>
<p><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Kahaia-et-Moana.jpg"><img class="alignnone  wp-image-1724" alt="Kahaia et Moana" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Kahaia-et-Moana.jpg" width="1208" height="1208" /></a></p>
<p>[/ezcol_1third] [ezcol_2third_end]</p>
<p>Qu’ils sont beaux ces deux amoureux ! Heremoana, que tout le monde appelle Moana, ce qui veut dire Océan, et Kahaia du nom d’une fleur éponyme des Tuamotu, respirent la douceur de vivre.</p>
<p>Ils vivent en couple depuis 7 ans, chez les parents de l’un ou de l’autre. Ils avaient 18 et 16 ans quand il se sont rencontrés, ils étaient amoureux : « tu sais l’amour c’est tellement beau que tu ne peux te séparer de l’autre, alors tu demandes à tes parents si l’autre peut venir habiter à la maison ».<br />
Ah bien oui, tout simplement.</p>
<p>[/ezcol_2third_end]</p>
<p>La précarité de l’emploi ne leur permet pas de voler de leurs propres ailes. Ils rêvent de CDI pour s’acheter une voiture (comptez le double par rapport aux prix en métropole), louer un appartement (les prix de Papeete n’ont rien à envier à ceux de Paris) et à terme pouvoir se faire construire une maison.<br />
Pour l’instant, ils enchaînent les CDD. Il est magasinier. Elle est hôtesse au sol pour Air Tahiti, ce qui lui permet de bénéficier de billets à prix défiants toute concurrence. C’est ainsi qu’ils s’offrent quelques jours de rêve à Fakarava où nous passons ensemble de doux dîners.</p>
<p>Quand ils parlent de voyages, ce sont les îles polynésiennes et les Etats Unis qui reviennent souvent. Comme la plupart des polynésiens, ils se rendent dans les malls américains pour des virées shopping . Cela se comprend lorsqu’on voit le choix et les prix polynésiens. C’est ainsi que nos deux tourtereaux sont allés écumer Las Vegas, Los Angeles, San Francisco, San Diego, rien que ça !</p>
<p>Evidemment, je leur demande si c’est l&rsquo;Amérique est le plus loin où ils sont allés. Que nenni ! Ils ont tous les deux eu l’occasion de venir une fois en Europe :<br />
Moana est venu pour les JMJ en Allemagne, il en a profité pour visiter la Suisse et le château de Sisi en Autriche. Le tout en bus depuis Paris. Ce qui l’a le plus impressionné ? La messe, avec presque un million et demi de personnes rassemblées au même endroit, il n’avait jamais vu autant de monde ! Quant à Kahaia, elle est venu en France pour une tournée de danse : Brest, Toulon. Et également un stop à Paris. Ce qu’elle retient : la Tour Eiffel pour Paris et le Mistral glacé dans le Sud Est.<br />
Et moi ce que je retiens, c‘est son expression : « nous sommes descendus en France ». Tout est une question de point de vue. Qui a la tête en bas, qui est en haut ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #888888;"><em> <span style="color: #999999;">16 février, Fakarava, Polynésie Française</span></em></span></p>
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		</item>
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		<title>Tini, « aller au bout de l’île »</title>
		<link>http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/tini-au-bout-de-lile/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 05:13:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Jusqu'où sont-ils allés ?]]></category>
		<category><![CDATA[Morceaux choisis]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>

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		<description><![CDATA[[ezcol_1third] [/ezcol_1third] [ezcol_2third_end] Tini, de son vrai nom Raatini, est Mahu. A ne pas confondre avec Rae rae. Selon Tini, le Rae Rae (qui se prononce &#8216;Réré&#8217;) est un homme qui cherche à ressembler le plus possible à une femme : il se travestit et prend des hormones, quand il ne &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>[ezcol_1third]</p>
<p><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/02/Tini.jpg"><img class="alignnone  wp-image-1625" alt="Tini" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/02/Tini.jpg" width="850" height="850" /></a></p>
<p>[/ezcol_1third] [ezcol_2third_end]</p>
<p>Tini, de son vrai nom Raatini, est Mahu. A ne pas confondre avec Rae rae.</p>
<p>Selon Tini, le Rae Rae (qui se prononce &lsquo;Réré&rsquo;) est un homme qui cherche à ressembler le plus possible à une femme : il se travestit et prend des hormones, quand il ne se fait pas opérer. Tandi que le Mahu (&lsquo;Mahou&rsquo;) est un homme efféminé qui ne cherche pas à substituer à une femme et s’habille comme il le souhaite (je cite).<br />
Plusieurs personnes me disent par ailleurs que le Mahu est &laquo;&nbsp;celui qui tient le foyer, rôle classiquement dévolu aux femmes dans une maison&nbsp;&raquo; (je cite).</p>
<p>[/ezcol_2third_end]</p>
<p>Rae rae et Mahu ont eu une place importante dans la société polynésienne. Notamment à la cour des rois. Tini me dit qu&rsquo;ils étaient prisés pour leurs danses et qu&rsquo;ils offraient également aux rois des relations sexuelles en évitant toute descendance. J’ai entendu d’autres versions. Une chose est sure, ils sont présents dans l’Histoire. Et dans la société actuelle. Ils ne se cachent pas, ne sont pas l’objet de curiosité, ils font partie de la Polynésie. On parle d’un tel ou d’un tel qui Rae rae ou Mahu, comme on parlerait de la profession du voisin.<br />
Plus difficile à concevoir dans notre culture, le Mahu n’a pas de forcément de préférence sexuelle masculine : il peut être en couple hétérosexuel et fonder une famille.</p>
<p>J’ai entendu dire à plusieurs reprises qu’il y a encore une cinquantaine d’années, le premier fils d’une famille pouvait être élevé comme une fille (vêtements, activités, éducation…) et qu’il devenait Rae rae. Tini n’a jamais entendu parlé de cette tradition, et l’on me dit par la suite que c’est une erreur que l’on trouve dans les livres.<br />
Qu’on n’aille surtout pas dire à Tini que les Rae rae et Mahu ont toujours une belle place dans leur famille…</p>
<p>Il faut dire que le côté efféminé du petit Tini a été très mal vécu par son père, boxeur et géniteur de 8 enfants, qui entendait que les garçons suivent sa voie. Tini me parle de son enfance, de ses souffrances, du poids que cela représentait. Sa mère est là, prend soin de lui, lui inculque des valeurs morales qu’il me dit se rappeler textuellement aujourd’hui –comme le respect des ainés, y compris son père. Il grandit ainsi à Tahiti.</p>
<p>En 92, sa mère décède. Il a 28 ans. Il ne veut plus rester dans le giron paternel et décide de quitter l’île de Tahiti. Il part à Rangiroa qu’il avait eu l’occasion de découvrir en vacances grâce à une de ses sœurs. Il aime cette île pour son authenticité me dit-il. Il me parle des jolis éclairages en début de soirée avant l’arrêt de l’électricité à 23 heures, du coté Robinson de cet atoll désert qui compte aujourd’hui 2 500 habitants. Il regrette un peu ce temps là, car aujourd’hui « les familles se mangent le foie pour des histoires de terrain ». On ne peut lui donner tort, sur toutes les îles, j’entends parler de problème de propriété dû aux indivisions sur plusieurs générations.</p>
<p>Il s’installe donc ici, à Rangiroa. Trouve un travail comme jardinier dans une pension. Se fait remarquer pour son goût prononcé de la décoration et passe au service des clients. Travaille à l’accueil à l’aéroport où il se fait un point d’honneur de faire la bise à tous les passagers qui débarquent. Continue ainsi dans des boulots au contact des touristes, jusqu’à arriver à la pension où je le rencontre : il donne aux 5 bungalows au bord du lagon leur touche fine et délicate,  parfois un peu trop fleurie au goût de Norbert, le propriétaire, moi j’adore.<br />
Le matin, il aime discuter avec « Madame » comme il aime appeler Thildy la femme de Norbert. Ils étudient ensemble des textes de la Bible quand ils ne papotent pas dans la cuisine ouverte face à la mer.</p>
<p>Le plus loin où il est allé ? « Au bout de l’île » me dit-il en désignant la direction de la passe Tiputa, lieu mythique de la plongée sous-marine polynésienne. Tiputa est à 12 kilomètres de chez lui.<br />
Il aime cette île, il aime sa vie, même si parfois il est difficile de vivre ici en tant que Mahu. Sur une île de 300 mètres de large.</p>
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		<item>
		<title>Norbert, « aller au bout de mes rêves »</title>
		<link>http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/norbert-aller-au-bout-de-ses-reves/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 05:12:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Jusqu'où sont-ils allés ?]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>

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		<description><![CDATA[[ezcol_1third] [/ezcol_1third] [ezcol_2third_end] Avec sa femme Thildy, Norbert tient une pension à Rangiroa. Tevahine Dream, le nom n’est pas usurpé. Un rêve dont je profite. Une petite maisonnée à un mètre du lagon bleu, des matériaux simples choisis avec soin, le souci du détail, des tablées magnifiques&#8230; Pour couronner le &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>[ezcol_1third]</p>
<p><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/02/Norbert.jpg"><img class="alignnone  wp-image-1624" alt="Norbert" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/02/Norbert.jpg" width="1417" height="1417" /></a></p>
<p>[/ezcol_1third] [ezcol_2third_end]</p>
<p>Avec sa femme Thildy, Norbert tient une pension à Rangiroa. Tevahine Dream, le nom n’est pas usurpé. Un rêve dont je profite. Une petite maisonnée à un mètre du lagon bleu, des matériaux simples choisis avec soin, le souci du détail, des tablées magnifiques&#8230;<br />
Pour couronner le tout, le soleil s’est enfin invité, il faut dire qu’à Rangiroa, le point le plus haut doit être à 3 mètres au-dessus du niveau de la mer, pas de quoi retenir les nuages !</p>
<p>[/ezcol_2third_end]</p>
<p>Mais pour les habitants de Rangiroa, Norbert est avant tout « le Chinois ».<br />
Disons le tout de suite, on devine dans ses yeux ses origines. L’histoire de sa famille en Polynésie démarre au début du XX° siècle quand ses arrières grands-parents arrivent de Chine dans une vague d’immigration à l’époque où la main d’œuvre pas chère était recherchée pour travailler dans les exploitations de canne à sucre, après l’immigration du XIX°due à la culture du coton. Ses grands-parents sont nés en Polynésie.<br />
Quatre générations et un mariage polynésien n’y suffisent pas : Norbert reste « le Chinois ». Rapports difficiles et tension latente sont exacerbés par une différence de richesse. Car dans la famille, on a le sens du business, Norbert particulièrement.</p>
<p>Ses parents montent une petite entreprise de sacs plastiques à Papeete. Il renonce à devenir professeur d’histoire géographie pour aller étudier la gestion en France en vue d’aider l’affaire familiale. Il n’aura pas le temps d’obtenir son diplôme, il revient plus vite que prévu pour redresser le business. Ce qu’il réussit. En 20 ans, l’entreprise passe de 1 à 20 salariés. Elle est ensuite vendue à un investisseur, et c’est là que ça coince pour Norbert qui n’a jamais eu de patron. Il reconnaît lui même qu’il est dur. Il quitte l’entreprise, et connaît alors la chute après avoir vécu une jolie vie insouciante, pleine de festivités, de relations bien placées, de week-ends hauts en couleurs, et de divers signes de richesse. Des années difficiles, financièrement et… moralement quand le téléphone ne sonne plus.<br />
« C’est à ce moment que j’ai décidé de réaliser le rêve que j’avais mis dans un carton ». La famille de sa seconde femme, Thildy, a des terres à Rangiroa : c’est là qu’ils iront construire une pension, malgré les problèmes liés à l’indivision, due à des héritages sur plusieurs générations de grandes fratries. Aujourd’hui encore le titre de propriété n’a pu être établi.</p>
<p>Ils partent de rien, un bout de terrain sur le lagon. A partir de matériaux disponibles, Norbert construit lui-même un premier bungalow complètement ouvert (un plancher et un toit, ça suffit, non ?), puis un deuxième… Aujourd’hui la pension compte 5 bungalows, une belle maison avec un deck magnifique, et un bateau dans le fond du jardin.<br />
Norbert ne voulait pas se séparer de son bateau, signe de sa réussite passée, il est revenu de Papeete avec, mais le symbole était trop fort, et Norbert a retrouvé un matin son bateau coulé. Il l’a fait sortir et l’a gardé, au sec. Et il ajoute dans un grand sourire qu’il est content que son bateau soit là.</p>
<p>Ce bateau a surement dû faire la joie de ses quatre enfants qui préfèrent aujourd’hui le surf ou les filles du village. Les deux ainés étudient sur Papeete, l’un rêve d’être pilote d’avion, le deuxième est  promis à une carrière dans le tourisme de luxe avec l’école hôtelière de Lausanne en ligne de mire. Quand je disais qu’on a le sens du business dans la famille…</p>
<p>Le plus loin où Norbert est allé ? « C’est ici, en ce moment. Car en construisant cette pension, je suis allé au bout d’un de mes rêves.». Un de ses rêves ? Il y en a d’autres ? « Oui, je voudrais aller vivre sur un motu isolé avec ma femme quand les enfants seront grands. Et aussi monter une pension de luxe que je pourrais céder à enfants ». Nul doute qu’elle sera magnifique. Guettez dans quelques années sur Tikehau puisque c’est là qu’il veut aller.<br />
Je crois bien qu’il a d’autres rêves, car il ajoute « je n’aurai pas le temps de tout faire, alors aller au bout de ces deux rêves là, cela sera bien ».</p>
<p><a href="http://www.tevahinedream.info">http://www.tevahinedream.info</a><br />
<a href="http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g311417-d1523809-Reviews-Tevahine_Dream-Rangiroa_Tuamotu_Archipelago.html">http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g311417-d1523809-Reviews-Tevahine_Dream-Rangiroa_Tuamotu_Archipelago.html</a></p>
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		<title>Bénédicte, « prendre un cabinet d’infirmière à Tubuai »</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 11:56:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Jusqu'où sont-ils allés ?]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>

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		<description><![CDATA[[ezcol_1third] [/ezcol_1third] [ezcol_2third_end] &#160; Bénédicte a vécu jusqu&#8217;à 20 ans à La Réunion, l’Inde de sa mère se reflète dans la couleur de sa peau. Elle a l’énergie pétaradante, tout feu tout flamme. Attention, il ne vaut mieux pas être en face d’elle quand elle négocie ! Quand je la rencontre &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>[ezcol_1third]</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Benedicte-21.jpg"><img class=" wp-image-1837 aligncenter" alt="Benedicte " src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Benedicte-21.jpg" width="1645" height="1234" /></a></p>
<p>[/ezcol_1third] [ezcol_2third_end]</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bénédicte a vécu jusqu&rsquo;à 20 ans à La Réunion, l’Inde de sa mère se reflète dans la couleur de sa peau. Elle a l’énergie pétaradante, tout feu tout flamme. Attention, il ne vaut mieux pas être en face d’elle quand elle négocie !</p>
<p>Quand je la rencontre à l’aéroport de Raiatea, elle est en vacances avec Mathieu son ami d’enfance, ils ont tous les deux quitté La Réunion, mais ne se sont pas perdus de vue. Il est médecin à Marseille et est venu lui rendre visite, en Polynésie où elle habite depuis trois ans.</p>
<p>[/ezcol_2third_end]</p>
<p>C&rsquo;est donc tous les deux qu&rsquo;ils profitent de trois semaines de vacances pour profiter des îles. Enfin, pour l’instant, profiter est un bien grand mot, ils se demandent s’ils ne doivent pas changer leur programme vu la pluie diluvienne qui tombe, qui ruine un peu leurs plans, et accessoirement empêchera peut-être l’avion d’atterrir à Maupiti où nous nous rendons.<br />
C’est ainsi que je fais leur connaissance. Je ne me doutais pas à ce moment-là que nous voyagerons six jours ensemble, de Maupiti à Rangiroa en passant par Bora Bora.<br />
Mais c’est quoi donc son histoire à Bénédicte ?</p>
<p>Elle a fait le trajet La Réunion &#8211; Bordeaux pour menes ses études d’infirmière. Et elle reste en France pour y travailler. Jusqu&rsquo;à il y a trois ans. L’appel des îles est trop fort. Une opportunité se présente, non pas à La Réunion mais… en Polynésie.<br />
Qu’à cela ne tienne, elle relève le défi. Et pas des moindres : acheter un cabinet à Tubuai, une île de 2 000 habitants dans l’archipel des Australes sans vraiment savoir ce que cela signifie. Les îles, ça la connaît. Mais là, c’est petit quand même. Alors pour l’instant, elle profite de la vie que lui confère son rythme de travail (une semaine sur deux, grâce à une belle répartition avec une collègue). L’envie de bouger est en train de la titiller à nouveau. Peut-être pour Moorea, mais les places y sont chères, contrairement à la plupart des îles polynésiennes en manque de médecins et infirmières.</p>
<p>Alors oui, c’est bien à Tubai le plus loin où elle est allée. Un choix qui en appelle d’autres pour cette tout juste trentenaire qui se demande bien où et comment construire sa vie.</p>
<p>&nbsp;</p>
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