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	<title>How far have you ever been? &#187; Nouvelle Zélande</title>
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	<description>Un tour du monde pour (a)grandir. Un tour du monde pour découvrir.  L’autre. Les autres. Un tour du monde pour prendre le temps.  Celui du voyage. Celui des rencontres. Et tout au long du chemin, des visages, des sourires, des histoires.  Des histoires racontées ici avec le même prisme, la même question :  Quel est le plus loin où vous êtes allés ? How far have you ever been?</description>
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		<title>Anne-Gaëlle et Olivier, « partir le nez au vent et s&#8217;installer en Nouvelle-Zélande »</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Mar 2014 10:15:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Jusqu'où sont-ils allés ?]]></category>
		<category><![CDATA[Morceaux choisis]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle Zélande]]></category>

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		<description><![CDATA[[ezcol_1third] [/ezcol_1third] [ezcol_2third_end] C’est en école d’ingénieurs agronomes qu’Anne-Gaëlle, Olivier et ma pomme nous nous rencontrons, ainsi que toute une bande de joyeux lurons. Pour ne pas se quitter deux dizaines d’années plus tard. Même si certains sont à l’autre bout du monde. Ce qui est le cas de ces &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>[ezcol_1third]</p>
<p><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Olivier-Anne-Ga-bis.jpg"><img class="alignnone  wp-image-1913" alt="Olivier et Anne-Gaëlle" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Olivier-Anne-Ga-bis.jpg" width="2631" height="2112" /></a></p>
<p>[/ezcol_1third] [ezcol_2third_end]</p>
<p>C’est en école d’ingénieurs agronomes qu’Anne-Gaëlle, Olivier et ma pomme nous nous rencontrons, ainsi que toute une bande de joyeux lurons. Pour ne pas se quitter deux dizaines d’années plus tard. Même si certains sont à l’autre bout du monde. Ce qui est le cas de ces deux oiseaux !</p>
<p>Anne-Gaëlle et Olivier, des amoureux fous de nature.<br />
Anne-Gaëlle et Olivier, des parents attentifs.<br />
Anne-Gaëlle et Olivier, un couple au bonheur communicatif.<br />
Anne-Gaëlle et Olivier, mes amis.</p>
<p>[/ezcol_2third_end]</p>
<p>Nous sommes en 2001, un an après leur mariage. Olivier cherche depuis 6 mois du travail entre deux parties de pêche. Anne-Gaëlle est en train de finir une thèse qui parle de traitement d&rsquo;images. Elle voit par hasard une annonce pour un poste de développement de caméras intelligentes qui suivraient le mouvement (nous en sommes en 2001, ne l’oublions pas). Mais l’entreprise est… en Nouvelle-Zélande ! Allons, bon… Anne-Gaëlle tente le coup et envoie sa candidature. 48 heures plus tard, son téléphone sonne. Le premier coup de fil d’une longue série, un mois d’échanges qui n’aboutissent finalement pas.</p>
<p>Mais, entre-temps, l’idée de partir a fait son chemin. C’est sûr la Nouvelle-Zélande est à l’autre bout du monde, mais si ces personnes se donnent la peine d’appeler, c’est qu’il doit y avoir de nos compétences là-bas, non ?<br />
Olivier essaye l’argument massue : « il y a plein de super coins de pêche avec des truites incroyables ». Anne-Gaëlle a beau être amoureuse, ça ne prend que moyennement. Il ajoute : « tu sais qu&rsquo;on peut nager avec dauphins en pleine mer là-bas ? » et là, cela pèse un peu plus dans la balance.</p>
<p>Qu’importe les plus et les moins. Ils prennent un pari un peu fou, un pari à deux : partir pour essayer de s’installer en terre inconnue, sans travail ni amis sur place.<br />
Ils partent avec leur sac à dos. Et une cantine en fer, « on est français quand même » (je ne vois pas le lien, mais je cite fidèlement). Dans cette cantine : des bottes géantes en plastique  (il pleut en nouvelle Zélande, non?) et des cannes à pêche.</p>
<p>Ils débarquent à Auckland où ils sont hébergés chez des amis d’amis qui travaillent dans l&rsquo;équipe d&rsquo;Alinghi pour l&rsquo;America&rsquo;s Cup, avant de partir en collocation. Pendant ce temps, ils cherchent du travail. C’est Anne-Gaëlle qui décroche la première, en moins de 2 mois, un bel emploi comme chercheuse&#8230; à Palmerston North. Vous ne connaissez pas ? C’est normal, c’est un peu comme si vous vous installiez à Limoges (et encore Limoges est grand comparé à Palmerston North). Olivier va de CDD en CDD pendant deux ans, mais dans le domaine qui l’intéresse : l’eau. Et ils y sont vraiment heureux comme des poissons ces deux-là.<br />
Cela fait 13 ans que cela dure, et ce n’est pas parti pour s’arrêter. Qu’ils ont eu raison de tenter l’aventure !</p>
<p>Tout a commencé par un coup de fil en 2001. Aujourd&rsquo;hui ils ont deux enfants, pleins d&rsquo;amis Kiwis et Frenchies, une maison, un bateau, deux harpes. Et quand il y a plus de trois voitures au feu rouge, ils appellent cela un embouteillage.</p>
<div>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>24 février, Nouvelle Zélande</em></p>
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		<title>Clare et Dave, « risquer sa vie et en prendre conscience a posteriori »</title>
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		<pubDate>Sun, 02 Mar 2014 03:49:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Jusqu'où sont-ils allés ?]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle Zélande]]></category>

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		<description><![CDATA[[ezcol_1third] [/ezcol_1third] [ezcol_2third_end] Clare et Dave incarnent à mes yeux une très belle image de l’âme kiwi : rugby, nature, joie de vivre, accueil, simplicité des relations. Clare explose de vie et d’énergie, son rire communicatif s’entend de loin, il fait accourir les amis ! Elle est géologue spécialisée dans les problématiques &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>[ezcol_1third]</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Clare-Dave.jpg"><img class=" wp-image-1878 aligncenter" alt="Clare Dave Jessie Emma" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Clare-Dave.jpg" width="2112" height="2112" /></a></p>
<p>[/ezcol_1third] [ezcol_2third_end]<br />
Clare et Dave incarnent à mes yeux une très belle image de l’âme kiwi : rugby, nature, joie de vivre, accueil, simplicité des relations.</p>
<p>Clare explose de vie et d’énergie, son rire communicatif s’entend de loin, il fait accourir les amis ! Elle est géologue spécialisée dans les problématiques de l’eau. L’environnement est une telle priorité en Nouvelle Zélande que beaucoup des kiwis travaillent dans ce secteur.</p>
<p>[/ezcol_2third_end]</p>
<p>Dave est fan inconditionnel de rugby, il y joue et apporte un soutien sans faille aux Chiefs. Attention, on ne rigole pas, et on évite toute blague à propos des All Blacks.<br />
Ah oui, les Chiefs ce sont les joueurs d’Hamilton, la ville où Dave est né, et où il habite de nouveau avec femme et enfants. Il a grandi dans la ferme de ses parents non loin de là, et c’est tout naturellement qu’ils ont dans leur jardin trois moutons, cinq poules, un lapin, et.. deux cochons d’Inde, un pour chacune des jumelles Emma et Jessika. Sans parler du chien bien sûr.</p>
<p>Tous les deux sont fous de nature et plus particulièrement de camping, c’est ainsi que je les avais rencontrés en 2005, grâce à Anne-Gaëlle et Olivier qui m’avaient fait découvrir « the way of living outdoor » à la kiwi : des grands espaces, des tentes immenses, et un confort indéniable. J’ai même vu des copains qui avaient installé un canapé face à la mer sur le terrain de camping ! Une autre manière de profiter pleinement de la nature, si belle ici. Je me souviens de Clare enceinte en train de faire du kayak de mer, une autre passion partagée par toute la famille. Les jumelles ont déjà le leur, c’est pour dire.</p>
<p>Le plus loin où ils sont allés ? Quand on les a donnés pour morts. Rien que ça.<br />
Alors, que bon, ils sont toujours en vie, et plutôt bien !</p>
<p>Clare se souvient de Dave atteint de malaria assortie d’une varicelle au Malawi en 1998. Son cas est jugé désespéré à l’hôpital, d’ailleurs, on ne lui donne aucun traitement. Mais on lui envoie un prêtre pour les derniers sacrements. Ambiance.<br />
C’est finalement un médecin (autrichien ?) de passage qui le sort d’affaire, au sens propre comme au figuré, puisqu’il le fait évacuer de cet hôpital, lui trouve des médicaments et le remet sur pieds. Il s’en est fallu de peu, quand même.<br />
Cette histoire n’est pas celle de Dave, qui était complètement dans les vaps, mais celle de Clare qui crut voir venir les dernières heures de son homme.</p>
<p>Le ton est donné. Et Dave ?<br />
L’histoire se passe en 1997 en Egypte. Au moment où il ne faisait déjà pas bon d’aller s’y balader. Mais nos deux kiwis décident de prendre le risque et de s’y rendre quand même. C’est ainsi qu’ils se retrouvent débarqués de leur mini-van à un poste de police près de Louxor. On leur demande d’attendre un bus touristique qui ne viendra pas. Pour passer le temps, il apprend aux policiers à jouer au rugby, parce que bon, le foot ça va bien cinq minutes… Mais personne n’est dupe, la tension est palpable, la nuit tombe, ils sont au milieu de nulle part. Les policiers ne sachant plus que faire de ces deux touristes et de leur chauffeur donnent finalement l’autorisation de repartir, en conseillant à Clare et Dave de rester couchés à l’arrière pour éviter les fusillades et autres balles perdues. Re ambiance.<br />
Ils atteindront Louxor, en profiteront, et iront même à la soirée de fermeture de l’opéra en plein air. L’histoire aurait pu s’arrêter là, si ce n’est que quelques jours plus tard, ils apprennent le massacre de touristes dans cette région. Une note avait été laissée par les terroristes précisant que l’action était initialement prévue pour le dernier opéra… où Clare et Dave étaient.</p>
<p>Il y a des moments où l’on ne se rend pas compte qu’on est allés très loin. Ou alors a posteriori.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Easy life in Kiwi Land</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2014 09:15:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelle Zélande]]></category>
		<category><![CDATA[Où en est-elle ?]]></category>

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		<description><![CDATA[Quel bonheur de « revenir » en Nouvelle Zélande. Oui, revenir, car c’est le seul pays de ce Tour du Monde dans lequel j’ai eu la chance de voyager auparavant. Certes c’était il y a presque dix ans. Certes j’y arrive avec de nouveaux yeux après ces quatre mois de découvertes. Certes &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quel bonheur de « revenir » en Nouvelle Zélande. Oui, revenir, car c’est le seul pays de ce Tour du Monde dans lequel j’ai eu la chance de voyager auparavant. Certes c’était il y a presque dix ans. Certes j’y arrive avec de nouveaux yeux après ces quatre mois de découvertes. Certes les choses ont changé. Comme les moutons. Qui ont été remplacés dans le paysage par des vaches. Dommage, il va falloir adapter le répertoire de blagues sur le sujet. En revanche, l’humour kiwi est toujours au rendez-vous ainsi que la gentillesse des gens. Après l’Ile de Pâques, la Polynésie Française et maintenant la Nouvelle Zélande, je suis touchée et émerveillée par l’accueil et les sourires détendus qui me sont offerts à chaque fois.</p>
<p>Revenir en Nouvelle-Zélande c’est aussi et surtout retrouver ses amis. <a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/anne-gaelle-et-olivier-partir-le-nez-au-vent-en-nouvelle-zelande-et-sy-installer/" target="_blank">Anne-Gaëlle et Olivier</a>, des amis de longue date, mais aussi ceux que j&rsquo;avais rencontrés ici-même.<br />
Il fallait bien fêter ces retrouvailles ! Le ton est donné dès l’arrivée : dégustation de vins locaux en attendant un ferry. Gros éclats de rire. Re-dégustation pour s’assurer que le vin est toujours aussi bon sur le bateau, et nous arrivons très très très heureux à Waiheke Island, une île au large d&rsquo;Auckland, un peu le Touquet Paris Plage local.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/sur-le-quai-du-ferry1.jpg"><img class=" wp-image-1928 aligncenter" alt="sur le quai du ferry" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/sur-le-quai-du-ferry1.jpg" width="2939" height="890" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Retrouvailles2.jpg"><img class=" wp-image-1938 aligncenter" alt="Retrouvailles" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Retrouvailles2.jpg" width="2704" height="1776" /></a></p>
<p>Waiheke est une île paisible, des vignes, des fougères arborées, des restos bobos…<br />
Une nouvelle page tournée en quelques heures à peine depuis le départ de Tahiti : climat tempéré avec paysages assortis, urbanisation, ouh la la, il y vraiment comme un air de « retour » ici !</p>
<p>Alors oui, il pleut en Nouvelle Zélande. Ce n’est pas vert pour rien. Et nous apprécions les couleurs d&rsquo;île que cela soit lors de petites randonnées tout en douceur à Waiheke ou lors d&rsquo;un road trip entre filles dans l’île du Nord. C’est qu’Anne-Gaëlle et moi partons toutes les deux sur la route pour une jolie semaine. C&rsquo;est amusant de ne pas aller dans les hauts lieux du tourisme classique de Nouvelle Zélande mais de prendre du temps à la Kiwi, dans les lieux qu&rsquo;ils privilégient : après Waiheke, c’est le Coromandel, la baie of Plenty, la campagne autour du Tongariro…</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Balades-au-vert.jpg"><img class=" wp-image-1921 aligncenter" alt="Balades au vert" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Balades-au-vert.jpg" width="2440" height="1380" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Profiter de la vie tranquille en Kiwi Land c’est admirer la nature sur terre (roooh, c’est joli) ou sur mer (tiens encore un dauphin ?). C’est par exemple profiter de la plage à la néo-zélandaise, se retrouver par hasard dans un festival estival, parler rugby, partir pêcher…</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Peaceful-activities.jpg"><img class=" wp-image-1932 aligncenter" alt="Peaceful activities" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Peaceful-activities.jpg" width="2762" height="1724" /></a><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/On-ze-beach.jpg"><img class=" wp-image-1924 aligncenter" alt="On ze beach" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/On-ze-beach.jpg" width="2758" height="1956" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La Nouvelle Zélande c’est aussi rencontrer des personnalités, bien plus que juste des gens au passage.<br />
Deux rencontres au hasard :<br />
&#8211; Bord de mer. Un homme tout fripé de soleil arrive en sens inverse. Nous dit bonjour comme tout Néo-Zélandais digne de ce nom. Entame la conversation. Et au bout de 2 minutes nous demande si nous sommes chrétiens, et nous parlent de l&rsquo;Histoire des juifs. Ambiance surréaliste à la plage. Mais apparemment c&rsquo;est normal même si inattendu, et chacun repart dans sa direction&#8230;<br />
&#8211; Randonnée. Une femme arrive en sens inverse, elle aussi : « Vous n’auriez pas vu un vieux monsieur ? C’est mon mari ». « Non, désolées ». « Ah, et d’où venez vous ?» (c&rsquo;est la première question obligatoire, suivie de très près par « Depuis combien de temps êtes vous là ? ». Ces deux questions sont valables pour TOUT le monde, Kiwis inclus).  « De Palmerston North ». « Ah mais vous connaissez alors Lea et Mike ». « Mais oui bien sûr ce sont nos amis ! Incroyable !»<br />
Non, ce n&rsquo;est pas incroyable, enfin pas tant que cela. 4 millions d’habitants (dont 1,5 à Auckland) pour un pays de 2 000 km de long, pas étonnant que tout le monde se connaisse. Et quand on ne connaît pas on vient à la rencontre des autres ! J’adore !</p>
<p>Bref, le road trip kiwi avec une copine, c‘est bon comme un verre de vin d’ici : du soleil, des sourires, et beaucoup de moments paisibles…</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/On-fire.jpg"><img class=" wp-image-1923 aligncenter" alt="On fire" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/On-fire.jpg" width="2586" height="1964" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’ailleurs, j’essaye de partir de mon côté, mais non, l’appel des copains ne me fait pas aller très loin. Surtout quand il y a de bonnes  tablées (oh, de la langouste, ça faisait si longteeeemmmps… celle-là est pêchée par Olivier, elle en est encore meilleure !)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Les-amis-cest-mieux1.jpg"><img class=" wp-image-1933 aligncenter" alt="Les amis c'est mieux" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Les-amis-cest-mieux1.jpg" width="2998" height="703" /></a></p>
<p style="text-align: left;">La Nouvelle Zélande est réputée également pour une faune bien fournie.<br />
Un grand nombre d&rsquo;oiseaux :  des petits, des grands, des curieux et des timides, des pieds palmés et des becs crochus, même des fainéants qui ne volent plus depuis des siècles ! Oui, il n&rsquo;y a pas que les fameux kiwi ou pukeko. Je fais la maline maintenant, mais mes amis se sont un peu arrachés les cheveux devant mon manque de culture sur le sujet. Comment leur dire que ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;on a fait des études d&rsquo;agro qu&rsquo;on est forcément à fond sur le sujet ?&#8230;<br />
Ça c&rsquo;est pour le coté air. Ce qui m&rsquo;intéresse beaucoup plus, c&rsquo;est le coté mer : baleines, dauphins, otaries, pingouins.<br />
Comme  je suis en manque de dauphins après la Polynésie, nous nous posons dans une baie réputée pour les bancs qui sont dans le secteur. Une belle recherche de 4 heures, et ça y est ! Nous les trouvons, ou plutôt ce sont eux qui nous trouvent. Et c&rsquo;est festival. Pendant plus d&rsquo;une heure non stop.<br />
Here is the Dolphins festival :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Dolphins-festival.jpg"><img class=" wp-image-1950 aligncenter" alt="Dolphins festival" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Dolphins-festival.jpg" width="2412" height="1510" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Si vous écoutez attentivement les 10 premières secondes de cette <a href="https://www.youtube.com/watch?v=E9oPpvyIiFc&amp;feature=em-upload_owner" target="_blank">vidéo</a>, vous entendrez même le bruit d&rsquo;un des dauphins.</p>
<p style="text-align: left;">La vie en KiwiLand ne serait rien sans la nature (cela vous l’aurez compris !), ni bien sûr sans la voile, ni le rugby.<br />
Des conditions météo défavorables m’empêchent de partir en mer sur un des anciens bateaux de l’America’s cup. Cela sera donc balade sur le port d’Auckland pour me faire oublier les rafales à 30 noeuds qui séviraient au large. On a du mal à les imaginer, mais bon, pas de risque, s’agirait pas d’abimer ces bateaux. Que j’admire donc du quai. Au milieu d’une architecture moderne, ce qui vaut le coup d’être noté en Nouvelle Zélande. <a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Auckland-harbour.jpg"><img class="alignnone  wp-image-1920" alt="Auckland harbour" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Auckland-harbour.jpg" width="2998" height="816" /></a></p>
<p>Pas de voile donc, mais un match de rugby. Et quel match ! Un des matches du tournoi de Super Rugby (meilleurs équipes d’Australie, Afrique du Sud et Nouvelle-Zélande).<br />
Ce soir-là ce sont les Chiefs, tenants du titre, qui affrontent les Highlanders. Autrement dit Hamilton contre Dunedin, deux villes kiwis. L’ambiance est pleine de ferveur, on ne rigole pas avec le rugby. Je me garde donc mes blagues moisies, même si je n’en reviens pas de voir un arbitre en rose. Le match est d’anthologie, ça joue vite et fort ici. Il faut dire qu&rsquo;il y a des joueurs All Blacks des deux cotés, c’est impressionnant.<br />
Pour vous donner une idée, regardez cette <a href="http://www.youtube.com/watch?v=WTMcNfs366c" target="_blank">vidéo</a> (pas de moi, donc de bonne qualité)  qui montre un exemple de 3 minutes de ce match vraiment bluffantes. Pour amateurs de rugby.<br />
Et pour ceux qui doutent encore de l&rsquo;humour kiwi, jugez plutôt leur vision du rugby français avec cette <a href="https://www.youtube.com/watch?v=n3O9AafnjHI" target="_blank">vidéo</a>, qui date certes, mais qui est plus que jamais d&rsquo;actualité. Evidemment, ça me fait rire.</p>
<p><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Super-rugby.jpg"><img class="alignnone  wp-image-1934" alt="Super rugby" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Super-rugby.jpg" width="2295" height="1706" /><br />
</a></p>
<p>Quand je vous le disais : easy life in Kiwi Land…</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Rob, &#171;&#160;nager face à un orque&#160;&#187;</title>
		<link>https://www.howfarhaveyoueverbeen.com/rob-etre-face-a-un-orque/</link>
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		<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 03:42:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Jusqu'où sont-ils allés ?]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle Zélande]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[[ezcol_1third] [/ezcol_1third] [ezcol_2third_end] &#160; Il y a des endroits où l’on se sent bien, très bien. Comme le café-restaurant On Fire sur le front de mer de Whitianga sur le chemin du road trip que je fais avec mon amie Anne-Gaëlle. La douce lumière du soleil couchant sublime le vin &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>[ezcol_1third]</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Rob.jpg"><img class=" wp-image-1871 aligncenter" alt="Rob" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/Rob.jpg" width="1143" height="1143" /></a></p>
<p>[/ezcol_1third] [ezcol_2third_end]</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il y a des endroits où l’on se sent bien, très bien. Comme le café-restaurant On Fire sur le front de mer de Whitianga sur le chemin du road trip que je fais avec mon amie Anne-Gaëlle. La douce lumière du soleil couchant sublime le vin que nous dégustons. L’équipe du bar est aux petits soins, tout sourire. Jusqu’à ce que retentit le premier accord de guitare : Rob, le patron, et Leonardo, un des serveurs, nous offrent un petit concert de jazz rock magique.</p>
<p>Evidemment, nous y retournons le lendemain, brunch oblige. Et le surlendemain avant de partir. C’est que Rob nous a adoptées, et c’est réciproque.</p>
<p>[/ezcol_2third_end]</p>
<p>Rob est avant tout musicien. 39 instruments, ça ne s’invente pas.<br />
C’est de famille. Les deux parents, les six frères. Tout le monde.</p>
<p>Il décide de vivre sa passion, d’en vivre. D’une jolie manière, puisqu’il monte des business où la musique tient une belle place.<br />
Pas exemple, avant d’ouvrir il y a trois mois le jazz café où nous le rencontrons, il avait créé et géré pendant 10 ans une compagnie d’excursions touristiques en mer avec concerts dans des grottes et autres cavités face à l’océan. On vous passe le transport du piano.</p>
<p>C’est au cours d’une de ces excursions qu’il vit une des expériences des plus marquantes. C’est cette histoire, et non ses voyages au bout du monde, qu’il a envie de me raconter quand je lui demande le plus loin où il est allé.</p>
<p>En pleine mer, alors qu’il accompagne un groupe de touristes, ils tombent sur un orque aussi grand que son bateau. Il ne sait toujours pas pourquoi, mais il décide de sauter à l’eau avec masque et tuba pour aller observer non pas un mais deux orques, une mère et son petit. Qui se rapprochent. Pour rester 15 secondes face à lui, à quelques mètres. Un moment intense. Inoubliable. On n’en doute pas.<br />
L’histoire ne dit pas l’émotion qu’il y a du avoir lors du concert qui a suivi ce soir-là…</p>
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		<title>Alex et Michelle, « mais tout est loin de la Nouvelle-Zélande ! »</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Feb 2014 12:36:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Jusqu'où sont-ils allés ?]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle Zélande]]></category>

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		<description><![CDATA[[ezcol_1third] [/ezcol_1third] [ezcol_2third_end] Alex et Michelle pourraient à eux-seuls mériter le prix de l’accueil néo-zélandais. Ils m’ont invitée chez eux à mon arrivée et à mon départ d&#8217;Auckland, mais je ne suis pas la seule puisque pas moins de 13 personnes ont dormi dans leur chambre d’amis en deux semaines ! &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">[ezcol_1third]</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/IMG_7111.jpg"><img class="wp-image-1886 alignnone" alt="Michelle, Alex... et Evie !" src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/IMG_7111.jpg" width="1950" height="1950" /></a></p>
<p>[/ezcol_1third] [ezcol_2third_end]<br />
Alex et Michelle pourraient à eux-seuls mériter le prix de l’accueil néo-zélandais. Ils m’ont invitée chez eux à mon arrivée et à mon départ d&rsquo;Auckland, mais je ne suis pas la seule puisque pas moins de 13 personnes ont dormi dans leur chambre d’amis en deux semaines !</p>
<p>J’avais croisé Alex avec des amis lors d’un voyage en Nouvelle Zélande en 2005, il m’avait fait découvrir lors d’une expédition spéléo les « glow warms », qui ne sont pas les vers luisants de chez nous, mais des petits animaux brillants pas plus gros qu’une tête d’épingle. Je garde encore en mémoire l’impression de galaxie étoilée à des dizaines de mètres sous terre !<br />
Depuis Alex a rencontré la pétillante Michelle aux quatre passeports (Taiwan, Hong-Kong, Australie, et Bien sûr Nouvelle-Zélande). Il y a tout juste un an, la petite Evie a pointé le bout de son nez. Leur maison est un joli bonheur qu’il font partager.</p>
<p>[/ezcol_2third_end]</p>
<p>A la question « How far have you ever been? », Michelle éclate de rire et répond : « All. The. Way. ». Je ne résiste pas à citer sa réponse que les anglophones ne manqueront pas d&rsquo;apprécier&#8230; Et moi je me dis que j’aurais mieux fait de tester cette question auprès d’esprits facétieux avant d’en faire le titre de mon blog !</p>
<p>Plus sérieusement, ils me disent qu’il suffit de quitter la Nouvelle Zélande pour aller très loin. Vu que tout est en loin. Ce n’est pas faux.<br />
C’est votre dernier mot guys, je prends ça comme réponse ?</p>
<p>Non, non, ils se mettent à réfléchir, eux qui ont parcouru plus d’une fois le monde. Ils veulent qu’il reste autre chose de notre discussion.</p>
<p>Pour Alex, cela sera une randonnée de sept jours à Steward Island, la toute petite île au Sud de South Island. Une randonnée à quatre amis, pas vraiment préparée, où ils se sont retrouvés avec une nourriture insuffisante, un matériel défectueux (je comprends très bien le problème des chaussures de randonnée dont la semelle se décolle…), et accessoirement sans papier toilette. Nos compères se débrouillent avec ce qu’offre la nature, ils pêchent, mangent les plantes qu’ils trouvent, et tout le monde revient en bonne santé. Alex en garde un souvenir très fort, de nature sauvage, et même&#8230; d’expérience fondatrice. Il y eu un avant et un après Steward Island.<br />
Finalement, pas besoin d’aller très loin ?</p>
<p>Michelle, quant à elle, veut choisir un moment où elle est sortie de sa zone de confort, un moment où elle a repoussée les limites physiques et psychiques.<br />
Elle me parle de son trek jusqu’au camp de base de l’Everest. Elle se souvient d’un autre groupe d’alpinistes qui revenait au camp, après que trois des leurs soient morts. Pourquoi personne n’a fait demi-tour alors qu’ils était épuisés et frigorifiés ? Les compagnons de Michelle s’insurgent, cherchent des coupables. Michelle se souvient s’être dit qu’il est impossible de raisonner rationnellement à cette altitude. « Ce n’est que lorsque tu redescends que tu sens ton cerveau fonctionner à nouveau ».<br />
Elle ajoute qu’elle n’est pas encore allée très loin, que le challenge l’attend. Elle ne sait ni où, ni quand. Elle est prête, elle a le temps. Et l’énergie qui va avec sa joie de vivre.</p>
<p>Je ne sais jusqu&rsquo;où ils iront mais ils sont sur le chemin. Ensemble. A trois pour l&rsquo;instant&#8230;</p>
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		<title>La journée qui n’existait pas…</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Feb 2014 15:01:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Micheau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Morceaux choisis]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle Zélande]]></category>
		<category><![CDATA[Où en est-elle ?]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Partir le 22 février de Tahiti pour arriver le 23 février en Nouvelle Zélande, jusque là rien d’anormal. Sauf que le départ est à 8h, l’arrivée à 13h, et le voyage ne dure que 6 heures. Si l’on compte bien, il manque 23 heures ! Mais où est donc mon 22 &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Partir le 22 février de Tahiti pour arriver le 23 février en Nouvelle Zélande, jusque là rien d’anormal.<br />
Sauf que le départ est à 8h, l’arrivée à 13h, et le voyage ne dure que 6 heures. Si l’on compte bien, il manque 23 heures ! Mais où est donc mon 22 février ?<br />
Il est parti dans la ligne de changement de date.<br />
Je n’ai pas pris l’option Phileas Fogg par l’Ouest, je ne gagne donc pas une journée. L’avantage de ne pas faire un tour du Monde en 80 jours, mais en presque 8 mois, c’est de ne pas avoir les yeux rivés sur un calendrier. Comme dirait mon frérot, c’est plutôt un Tour du Monde en 80 potes !</p>
<p>A propos de frérot, il faut croire qu’il y a des dates qui inspirent. En tout cas, celle-là lui permet de m’offrir ce petit cadeau que je ne peux m’empêcher de partager ici, merci Antoine :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/22-02-2014.jpg"><img class=" wp-image-1741 aligncenter" alt="Le 22 février 2014..." src="http://www.howfarhaveyoueverbeen.com/wp-content/uploads/2014/03/22-02-2014.jpg" width="507" height="381" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un journée qui n’existe pas, il n’empêche que c’est curieux. Cela pose la question du temps, de la manière dont il est vu, dont il vécu.</p>
<p>Quand on est petit, l’échelle temps est à la journée. Elle passe à la semaine avec l&rsquo;entrée à l’école, les mercredis et les week-ends donnant le rythme. Ensuite ce sont les vacances scolaires qui marquent l’horizon temps, puis les trimestres avec leurs objectifs associés. On finit par compter en année. Et même encore plus loin quand les responsabilités, professionnelles ou familiales, obligent à se projeter constamment. Comment profiter de l’instant présent dans ces conditions ? Il faut une sacrée force pour cela.</p>
<p>Pendant ce voyage, mon échelle temps est redescendue à la semaine et même à la journée. Au moment où j’écris cette chronique, je suis dans un avion, je ne sais pas de quoi sera faite ma journée à l’arrivée, la destination dépendra de la météo locale, ni les suivantes qui se feront au fil des rencontres. Impossible donc de compter très loin. Ça tombe bien, j’ai tendance à me planter copieusement dès qu’il y a plusieurs chiffres…<br />
Il n’en reste pas moins l’incroyable énergie que procure le bonheur de goûter chaque instant comme s’il était unique, non une partie mais un tout.</p>
<p>L’avion prend de la hauteur, il m’emmène dans cette voie.<br />
Je repense au temps qui passe et au fait qu’il ne tient qu’à soi de le choisir virtuel ou réel, à tout ce qu’il ouvre comme perspectives, je me dis que j’en suis pile à la moitié de ce grand voyage. Déjà ? Tout ça ?<br />
A la moitié en temps, mais également en distance vu que la Nouvelle Zélande est à l’antipode de mon point de départ. Et pourtant je ne me sens pas à « l’autre bout du monde ». Plus j’avance, plus le monde ouvre ses portes. Pas sûre ni envie de n’en voir jamais le bout, et c’est cela qui est bon.</p>
<p>Mon 22 février c’est un peu tout cela à la fois.<br />
C’est une journée prise dans une ligne de temps, c’est une journée cachée mais présente, c’est une journée dans laquelle j’aurais mis des trésors que je saurai retrouver un jour…</p>
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